Москва

26 avril 2009

Cathédrale Saint Basile

Moscou n’est pas une ville où l’on se promène. La ville n’a pas le charme qui mérite la flânerie, les distances sont très grandes et surtout la lada voiture règne en maître. Je n’avais jamais vu des routes à quatorze voies (7 dans chaque sens) à l’intérieur d’une ville. Les passages piétons sont rares, il faut plutôt chercher les passages souterrains et ne pas perdre de vue la direction dans laquelle on voulait aller, car bien sûr, dans les couloirs on n’a plus aucun point de repère. Et je n’ose pas vous parler de la météo, je ne sais même pas si c’est légal d’avoir des températures qui frôlent le 0° et de la neige en Avril ! Pour être honnête, c’était un temps exceptionnel pour la saison.

Les trois jours que j’y ai passés étaient bien sûr trop courts pour faire le tour d’une si grande ville, surtout quand on passe la plus grande partie de la journée en rendez-vous professionnels. A part mes déplacements, je n’ai pu visiter que la Place Rouge qui est bordée par le gigantesque ensemble architectural du Kremlin, l’Eglise St Basile, le musée historique et le magnifique bâtiment du Gum, un centre commercial luxueux, qui était ouvert un dimanche de Pâques jusqu’à 22h comme tous les jours de la semaine. On ne peut pas imaginer de plus grande ironie que cette immense galerie qui étale toutes les enseignes du luxe français et international sous ses longues arcades de verre juste en face de l’austère mausolée de Lénine. Lisez la suite de cette entrée »


Where the hell is Matt ?

28 août 2008

Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore, voici la première vidéo de ce doux dingue. Elle me met de bonne humeur à chaque fois que je la regarde.

Et Matt a eu la bonne idée de remettre ça. Lisez la suite de cette entrée »


Le petit moine Zen

19 août 2008

Vu dans le métro, un jeune garçon, chahuté par son camarade qui le pousse à l’extérieur de la rame. Il reste fier et serein tandis que la sonnerie retentit. Petit sourire en coin, il fixe l’autre qui fait barrage de ses bras. Les portes se referment, la victime n’a pas bougé. Le camarade blagueur d’abord surpris puis déçu de ne pas avoir rencontré de résistance, retourne s’assoir, dépité.

A la station suivante, il descend et attend le petit moine Zen sur la quai.