Comme vous avez pu le constater, je suis un peu en manque d’inspiration pour ce blog. J’ai bien un post qui est en préparation, mais il ne veut pas s’écrire. Alors j’ai décidé de lui laisser le temps et de vous le servir quand il sera prêt.
Cependant, je ne pouvais pas rester les bras croisés. Je vous avais promis un post pour ce week-end, il fallait que je trouve quelque chose à raconter. Alors, n’écoutant que mon courage, je me suis muni de mon appareil photo et j’ai traversé Paris pour me rendre à la Fête de l’Huma.
Ca peut parraître anondin pour certains d’entre vous, mais pour quelqu’un qui a été catalogué de “bourgeois” à plusieurs reprises, c’est un grand plongeon en dehors de ma “comfort zone”.
La première chose qui frappe c’est que les vieilles idoles ont la peau dure. Je n’ai jamais vu autant de Che Guevara au mètre carré. Mao, Castro s’affichent aussi sans complexe. Je n’ai pas trouvé Staline, mais les drapeaux de l’URSS sont partout.
Pourquoi n’y a-t-il pas de Jon Stewart Libanais ? Son boulot serait tellement facile au pays des contradictions et des retournements de vestes.
Jon Stewart a raison, il faut en rire. C’est en mettant les hommes politique devant le ridicule de leurs agissements qu’on pourra peut-être réveiller la conscience endormie d’une partie du public.
J’aimerais bien avoir accès aux archives de la télévision pour pouvoir m’adonner à ce petit jeu.
Devinette: c’est une comédie libanaise qui se passe à Beyrouth dont l’une des actrices principales est une belle esthéticienne et dont la bande originale a été composée par Mouzanar. Perdu ! Ce n’est pas Caramel.
Le film s’appelle “Une chanson dans la tête“. C’est le premier long-métrage de Hany Tamba qui a été consacré par le César du meilleur court-métrage en 2006 pour “After-shave, Beyrouth après rasage”. La sortie du film a été assez confidentielle. J’ai eu du mal à trouver un salle qui le jouait après 11h30 (du matin). La bande-annonce ne laissait pas espérer un chez-d’œuvre, mais j’avais besoin de me remémorer mes vacances, sous le ciel pluvieux de Paris en cette fin de mois d’août.
L’histoire d’un chanteur Français ringard qui vient au Liban pour y réinterpréter son unique tube des années 70 est prometteuse. Malheureusement le film n’est pas à la hauteur, le scénario est un peu léger, certains personnages sont vraiment trop caricaturaux pour être drôles et les répliques en Français sonnent faux. Je m’attendais au moins à ce que la chanson centrale, soit une parodie du style philbarzotien, avec boite à rythme, synthé, voix cassée et solo de saxo. C’est en fait une chanson sans réelle mélodie, qui est plus parlée que chantée par Patrick Chesnais. Il faut croire que Mouzanar n’écoute pas Nostalgie.
Je pense qu’il faut vraiment être Libanais ou connaître le Liban pour trouver un intérêt au film. Mais je ne regrette pas de l’avoir vu. Certaines scènes m’ont bien fait rire, comme la répétition sur les toits où le Blues de Abou l’Zouz est interprété, ou bien les apparitions de Fady Reaidy dans deux rôle différents. Je dois dire que l’actrice principale, Pierrette Katrib, elle aussi vaut le détour… Et l’ambiance “libanaise” du film a suffi a combler le peu d’attentes que j’en avais.
@patrickgaley Got a DM from you w/ link to a twitter login page. Looks like phishing. Wanted to advise you in case your accnt's been hacked. 3 hours ago